(Tribune) « La droite de demain devra s’inscrire dans une stratégie de réaffirmation de son identité »

Il est des moments dans l’Histoire où se cacher devient impossible. Impossible tant le choix que nous demande l’époque est vital pour notre avenir. Loin de la fatalité d’un bougisme désincarné, nous voulons perpétuer ce qui a fait France à travers les siècles.

Nous rappelons aux jeunes qui veulent construire une droite ancrée, fière de ses valeurs, fière de ses convictions, qu’il est urgent d’investir comme tant d’autres avant nous, le champ politique et le champ culturel. Ayons foi en la France.

Nous croyons en notre civilisation. Ce qu’ils appellent progressisme n’est en réalité que la dissolution sous une modernité apparente des repères politiques, culturels et sociétaux.

Repères politiques d’abord. L’élection d’Emmanuel Macron se voulait être celle du nouveau monde. Elle s’est révélée comme une communication permanente au service d’une volonté de rupture qui ne restera que volonté. L’État s’est dilué et la fonction suprême avec. Nombreux sont les épisodes qui, depuis presque deux ans, ont marqué les limites du chef de l’État. Macron est apparu Jupiter, il ne sortira de l’Élysée qu’en Commode.

Repères culturels ensuite. Les chantres du progressisme nous disent que l’identité n’existe pas, qu’elle est en perpétuel mouvement, que le concept même d’identité est obsolète. Pour eux, les identités sont construites et doivent être déconstruites. Ils ignorent la Nation millénaire qu’est la France. Ils ignorent également nos racines. C’est pourquoi, nous disons que les Églises de nos villages et les cathédrales de nos villes ne relèvent pas simplement du cultuel mais aussi du culturel. Recevoir un héritage, c’est aussi le transmettre. La transmission est au cœur de l’époque. Refuser l’héritage, c’est évincer ce que nous sommes pour devenir des êtres hors-sols.

Repères sociétaux enfin. La modernité, apparat du changement, est le nouveau dieu. Argument ultime, évinçant tout débat, elle permet de changer en profondeur notre société. La modernité ordonne, somme, impose. Totalitaire, elle exige la modification de la nature au nom du désir outrancier de l’individu. Aller contre, c’est être réactionnaire au mieux, fasciste au pire.

Ainsi, la droite de demain devra être au premier rang du combat politique et idéologique. La droite de demain ne devra plus comme hier, avoir peur de penser. Elle ne devra plus avoir peur de s’emparer des thèmes qui ont toujours fait la droite. La lâcheté ne sera plus admise. La droite de demain devra s’inscrire dans une stratégie de réaffirmation de son identité, de son logiciel idéologique et de ses valeurs. Défense de la transmission, défense de l’État-Nation, défense des intérêts français au sein d’une Europe des coopérations, défense de la famille, défense de l’Esprit, de la Terre, de nos ancêtres. La droite de demain devra rassembler la France périphérique avec la France des villes. L’unité de la Nation passe par l’unité de son peuple. La droite de demain, loin des querelles politiciennes, devra inscrire au cœur de son projet et plus que tout, son attachement à une certaine idée de la France.

C’est cet héritage qu’il s’agit de défendre. Demain ne sera pas une rupture mais l’inspiration du lien éternel de ce qui a fait notre civilisation. La tâche est immense. C’est pourquoi, nous disons aux jeunes se reconnaissant dans nos valeurs de rejoindre notre initiative et de contribuer au projet qui est le nôtre. C’est la France qu’il s’agit de sauver.

Guillaume Pot, Président Droite de Demain.

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