(Interview) Yves d’Amécourt (Force Républicaine), « Les valeurs d’écologie sont des valeurs de droite »

Mis en ligne le 14/08/2019.

Yves d’Amécourt est Maire de Sauveterre-de-Guyenne et Président de la Communauté des Communes Rurales de l’Entre-deux-Mers. Il est Conseiller Régional de la Nouvelle-Aquitaine. Il est également membre du bureau politique de Force Républicaine. 

Bonjour Yves d’Amécourt. Pourquoi cette convention « Ecolo et de Droite ? » organisée en juin à la maison de l’horticulture par FORCE REPUBLICAINE ?

Parce que la droite n’aurait jamais du abandonner à la gauche les questions écologiques! Les valeurs de l’écologie sont des valeurs de droite : le respect de l’homme et de la nature, la bonne gestion, la transmission entre les générations, … L’écologie est un vaste, très vaste sujet… C’est en fait le sujet de tous les sujets !  L’écologie, c’est la science de la maison, de l’habitat. C’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence.

La gauche en a fait une idéologie ! Il est temps que les idéologues cessent d’utiliser à tort et à travers l’écologie. Il est impératif que l’écologie reste une science et pas une idéologie politique. C’est à ce prix que nous pourrons prendre, le moment venu, les bonnes décisions !

Mais, sur le sujet de l’écologie, tout a été dit ? Aujourd’hui il faut plutôt agir ?

Avant d’agir encore faut-il être d’accord sur le diagnostic ! Tout ce qu’on nous dit nous angoisse, nous perturbe, nous questionne ! Nous avons l’impression, parfois, aussi, comme le disent les plus jeunes d’entre-nous, qu’on nous balade ! Et puis nous voulons débattre ! On a l’impression que sur le sujet de l’écologie on n’a plus le droit de poser des questions, de remettre en question, d’essayer de comprendre ! Immédiatement les mots fusent : « climato-sceptique », « climaticide[1]», « pollueur » !

Depuis le « Grenelle de l’environnement » organisé par Nicolas Sarkozy en sept-oct 2007, les gouvernements se succèdent, les COP([2]), les GIEC([3]), et avec eux, les « plans climat », les plans « écophyto [4] », les plans ceci, les plans cela, pour « sauver la planète » …

On se gargarise d’objectifs ambitieux que quelques années plus tard on n’a pas su ou pas voulu réalisés !

On mélange les sujets à l’envie : les gaz à effet de serre, la couche d’ozone, le réchauffement climatique, la biodiversité, les abeilles, le cancer ; Et en agriculture, le bio, la nature, l’organique et la conservation ; la forêt cultivée, la déforestation, les énergies fossiles.

La France, pourtant souvent citée dans le collège des pays développés parmi les pays les plus vertueux du monde dont le système alimentaire est le plus durable du monde, est l’objet de railleries et d’une stigmatisation permanente et insupportable d’un microcosme écologiste qui occupe, il faut bien le dire, de plus en plus de place dans les médias et au sein de l’administration.

Il y a quelques jours, devant les Maires de la Gironde, le directeur de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne, nous expliquait sans sourciller : « Que l’eau utilisée pour l’irrigation agricole ne retournait pas au milieu naturel car elle était exporté avec les céréales qu’elle irrigue » et que « pour produire un kg de viande de bœuf on avait besoin de 15 000 litres d’eau » ! Tout cela n’est que mensonges ! On ne peut pas bâtir une politique écologique sur des mensonges !

On s’invente des nouveaux gros mots qu’on n’a plus le droit de prononcer : glyphosate, OGM, huile de palme, pesticide, herbicide, néonicotinoïde, particules fines, nucléaire, …Et, cerise sur le gâteau, la politique environnementale devient  « transition énergétique », la transition énergétique devient « fiscalité comportementale » ! L’écologie est aujourd’hui le pompier chargé d’éteindre les déficits budgétaires ! Tout le monde paye mais personne n’y comprend plus rien !

Que pensez-vous des politiques mises en œuvre ?

Comme le diagnostic est mauvais, la politique mise en œuvre est contre-productive ! Personne ne comprend pourquoi la filière nucléaire doit être sacrifiée alors que la France est leader dans le domaine, que le coût de l’électricité en France participe de la compétitivité de ses entreprises, et qu’elle permet à la France d’être dans le concert des grandes puissances peu émettrices de gaz à effet de serre par habitant ! Si les énergies renouvelables sont aujourd’hui à un coût compétitif, elles restent intermittentes et personne ne comprend pourquoi on n’investit pas sur le sujet du stockage : seul véritable sujet important du moment !

On admire aujourd’hui cet industriel français, Air Liquide, qui investit 150 millions dans la construction d’une unité de production d’hydrogène liquide pour développer le marché des véhicules à pile à combustible, le moteur du futur, l’énergie d’avenir … mais cet investissement a lieu en Californie, tandis qu’en France, on parle d’investir dans la recherche sur les batteries ! On a un train de retard !

Alors que les dernières technologies en combustion diesel émettent moins de GES ([5]) et de particules fines que la combustion essence, personne ne comprend pourquoi l’on décide tout d’un coup de taxer de plus en plus le diesel … Au détriment, à court terme, des émissions de GES !

Le climat est mondial, on ne comprend pas bien, non-plus, l’intérêt de financer en France le rachat de véhicules polluant que l’on exporte ensuite dans les capitales Africaines ! Une étude récente montre d’ailleurs que pour réduire son empreinte carbone il vaut mieux garder sa voiture qu’en changer ! C’était inscrit noir sur blanc dans le « pacte écologique » de Nicolas Hulot en 2007 et pourtant, c’est lui, Ministre de l’Environnement, qui a mis en place la « prime à la casse » !

Au moment où l’on nous annonce l’arrivée de carburants composés de 10% d’agro-carburants et de 90% de produits fossiles (gazole B10 et essence E10), personne ne comprend pourquoi les taxes ne baissent pas, elles aussi, de 10% !

On nous explique que l’on veut plus d’électricité, et moins de pétrole… Personne ne comprend, dans ce cas précis, pourquoi fiancer l’achat de voiture électrique à grand renfort d’argent public, alors que l’électricité ne se transporte pas, au lieu financer l’achat de chauffage électrique, qui lui, est sédentaire et raccordé au réseau ?

Si le pétrole est mauvais et que l’électricité est bonne, pourquoi l’augmentation des taxes sur le pétrole n’est-elle pas compensée par une baisse des taxes sur l’électricité (elles sont aujourd’hui de 54% !) ?

Décidément, personne ne comprend !

Pourtant, pour qu’une politique soit acceptée par tous elle doit être lisible ! Les français, notamment les plus jeunes, ont une conscience réelle des enjeux écologiques. Sur cette base il faut construire une politique écologique construite et efficace !

Alors que l’habitat est le 1er poste de consommation d’énergies fossiles, qu’attendons-nous, avec nos chercheurs, nos techniciens et nos ingénieurs, pour devenir les leaders de la construction à énergie positive ?

Supprimer les normes qui coûtent cher et ne servent à rien, pour investir cet argent dans la construction neuve à énergie positive, qui doit, elle, devenir la norme !

Si tout cela est si important, pourquoi Ségolène Royal a-t-elle renoncé à l’écotaxe ?

C’était pourtant une bonne solution pour faire financer par le transport routier, notamment le transport international, le développement du transport électrique sur le rail !

Il est vrai que le gouvernement de François Fillon, avait prévu de compenser cette écotaxe par une baisse des charges pour les entreprises Française de transport, en supprimant, notamment, la taxe à l’essieu … Ségolène Royal, elle, a gardé l’écotaxe mais elle a gardé aussi, la taxe à l’essieu soumettant les entreprises française à la double peine ! D’où la crise des bonnets rouges prélude à la crise des gilets jaunes !

Et puis personne ne comprend pourquoi on va manifester à l’autre bout du monde contre la déforestation, et que, dans le même temps, on ne soutient pas en France, notre filière bois !

Le bois stocke le carbone par photosynthèse. Le CO2 rejeté par les activités humaines, est l’aliment des plantes.

Le stockage du carbone peut être accentué grâce à un soutien à la forêt, à la mise en place d’une véritable filière de transformation (notamment dans la construction bois), à la valorisation du bois sous toutes ses formes : bois énergie, bois construction, bois emballage, bois transport et logistique…

La Forêt française est en expansion (+75 000 hectares depuis 2006 !), mais la balance commerciale de la filière bois reste déficitaire de 5 milliards d’euros ! On parle de circuit court pour les carottes, mais il faudrait parler aussi de circuit court pour les poutres et la menuiserie !

« Circuits courts », vraiment !?! Nous avions prévu, nous, avec la TVA Sociale, notamment sur les produit agricoles, de donner un avantage concurrentiel à la production nationale. En préférant augmenter la CSG le gouvernement a réduit encore la compétitivité de nos agriculteurs. Résultat, aujourd’hui la balance commerciale agricole de la France est déficitaire pour la 1ère fois depuis un demi-siècle !

Enfin, on en parle peu, mais on peut aussi stocker le CO2 dans nos sols, en augmentant la matière organique et en diminuant le recours au labour.

Ce type d’agriculture du futur est gagnant : moins d’émission, plus de stockage ! Mais il n’est pas admis par l’idéologie du moment car c’est une écologie de la croissance !

Tout cela manque cruellement de cohérence ! On a la fâcheuse impression que l’écologie politique s’attache a des symboles plus qu’aux réels sujets !

C’est pour cette raison que je souhaite ardemment que la droite et le centre tienne un vrai discours sur l’écologie ! Vous l’avez compris, ce n’est pas le discours des écologistes !

Nous aurons réussi sur l’écologie,  lorsqu’elle sera prise en compte dans chacune de nos politiques, si bien qu’on en parlera plus !

Nous aurons réussi lorsque les derniers « écologistes » auront disparu !

Quels objectifs vous donnez-vous ?

Dans cette réflexion globale et cette incohérence générale notre 1er objectif est de démêler le vrai du faux …

En matière d’écologie les fausses nouvelles sont très nombreuses car les lobbies sont très nombreux, tant du coté des écologistes, dont les grandes ONG ont, en fait, inventé le lobbying,  que du coté de ceux qui leur font face !

Démêler le vrai du faux sur les énergies renouvelables, sur le diesel, sur les OGM, sur les pesticides, sur le dérèglement climatique, sur la biodiversité …

Ca n’est pas simple mais c’est salutaire car la vérité est le chemin : le seul chemin !

Mendès-France disait « Les Français peuvent supporter la vérité »… Il y a urgence, en matière d’écologie, a retrouver le chemin de la vérité car, le mensonge est devenu INSUPPORTABLE et il se retournera tôt ou tard contre les écologistes et ses propagandistes. Le mouvement est enclenché.

Une fois démêlé le vrai du faux, notre second objectif est de propager les bonnes nouvelles !

Quand tout autour de nous, sur les réseaux sociaux, dans les médias, dans nos écoles, le catastrophisme est devenu le mode de communication de l’écologisme, nous pensons au contraire, que l’enthousiasme est vertueux et l’optimisme est porteur d’avenir !

La France, par exemple, fait partie des pays les plus vertueux, dans le monde, en matière d’écologie, selon le classement réalisé par l’Université de Yale aux Etats-Unis, qui classe 180 pays en fonction de 24 critères environnementaux : on y trouve la qualité de l’air, des eaux, la préservation des ressources naturelles animales, végétales et minérales, de la biodiversité,  rangés dans deux objectifs principaux : la santé environnementale et la vitalité de l’écosystème.

Et bien soyons fiers de nos résultats et poursuivons nos efforts !

Lorsque Gérard Mourou, prix nobel de Physique, déclare le 3 octobre  2018 dans LA TRIBUNE qu’avec le laser, «on peut réduire la radioactivité d’un million d’année à 30 minutes » … On s’étonne qu’aucun média ne se fasse l’écho de cette déclaration pleine d’espoir ! Mais on la diffuse, on communique, on interpelle ! 

Lorsque le 14 mai dernier, le quotidien Allemand Tagespiegel titre : « Les écologistes allemand s’interrogent sur le dogme anti-OGM », et un peu plus haut « il y va de la vérité et des faits » … Nous considérons que c’est une très bonne nouvelle et nous la diffusons !

Car si nous voulons diminuer l’usage des pesticides, y compris en agriculture biologique, la voie la plus prometteuse c’est la génétique !

Notre troisième objectif est de proposer des actions concrètes et significatives à l’échelle souhaité !

Alors que l’écologie politique s’attache à des symboles et à s’attaque à des totems, notre objectif à nous est d’être dans le concret ! Nous souhaitons promouvoir des solutions significatives !

Encourager  nos industriels et nos agriculteurs, accélérer  nos politiques sur l’habitat et le logement, investir dans les technologies qui feront le transport de demain, avancer sur les énergies plus propres et moins consommatrices d’énergies fossiles, inciter  toujours à faire mieux et, dans le même temps, envoyer un message fort au monde pour montrer que c’est possible !

Sur ce sujet là aussi, parce qu’elle y réussi, la France à des choses à dire !

« Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère » disait Arletty avec sa gouaille parisienne dans le film « Hôtel du Nord » … Et bien aujourd’hui, nous avons tous une gueule d’atmosphère !

L’atmosphère, les océans, l’eau, ne connaissent pas de frontière, ils font partie du patrimoine mondial de l’humanité !

Sur ces sujets, nous avons tous un intérêt à agir partout et cela doit engager nos politiques de coopération d’une part, et nos politiques d’échanges et de commerce d’autre part.

Je pense en particulier à l’entretien des deux poumons du monde que sont le bassin du fleuve Amazone et celui du fleuve Congo ! L’air que nous respirons ici, dépend aussi de ce qui est fait là-bas.

Le sujet de la réforme foncière en Afrique Subsaharienne, le sujet du droit de l’arbre est aussi notre sujet et il ne faut pas laisser aux Chinois dont l’influence augmente chaque jour sur le continent Africain, le règlement de ces questions cruciales pour l’humanité tout entière.

Notre message doit être clair pour nous permettre d’agir !

Il y a une incohérence à promouvoir les circuits courts dans ses discours, à imposer toujours plus de contraintes environnementales en France et à signer des traités de libre échange qui autorise l’importation de produits qu’on interdit de produire en France !

« Penser global, agir local », comme le disait Jacques Ellul.

Rentrer dans le vif du sujet, dans le détail, pour comprendre, pour apprendre et extraire de la multitude d’informations qui est déversée chaque jour sur les réseaux « la substantifique moelle » chère à Rabelais, et AGIR  ! Ou plutôt, « FAIRE », selon la devise de notre mouvement Force Républicaine.

Rabelais disait aussi : « Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme » … Aujourd’hui, il faut remettre un peu de sciences dans nos consciences avant que nos âmes ne meurent !

  • Démêler le vrai du faux
  • Propager les bonnes nouvelles
  • Faire des propositions concrètes pour agir

C’était le but de cette convention qui alliait sciences humaines et sciences dures, pensées globales et actions locales, qui replaçait l’homme et la philosophie au cœur du débat … Pour construire une écologie du bien commun !

De leur coté les écologistes accusent l’humanité d’être responsable de la mort de la planète !

Notre vieille terre est une étoile. Elle en a vu d’autre ! Aujourd’hui, notre préoccupation, c’est l’avenir de l’humanité !

Mais la question que je pose aujourd’hui est la suivante : le plus grand danger pour l’humanité vient-il du dérèglement climatique ou des idéologies qui émergent du coté des écologistes ?

Les discours récents de Jean-Marc Jancovici qui demande à ce qu’on ne soigne plus les malades à partir de 65 ans … à de quoi inquiéter ! Il reprend en cela des discours plus anciens d’Yves Cochet ou d’Antoine Waechter qui proposait dès 2010 de réduire de 500 millions le nombre d’humain sur la terre ! Cette idéologie n’est pas notre écologie ! C’est un peu facile de toujours accuser l’autre !

L’écologie est notre sujet, mais nous refusons l’écologisme !

Très bien mais, concrètement, que proposez-vous pour lutter contre le réchauffement climatique ?

On peut lutter efficacement contre le réchauffement climatique à l’échelle de la planète en travaillant sur 4 sujets :

  • Investir dans le nucléaire, dans la recherche sur le traitement des déchets nucléaires avec le laser, comme le propose Gérard MOUROU, prix Nobel de physique ;
  • Planter des arbres ! Dans une étude récente des chercheurs estiment à 900 millions d’hectares les plantations nécessaire pour capter le CO2 excédentaire, et ils ont identifié les zones possibles dans des endroits qui ne sont actuellement ni cultivés, ni boisés ; L’Ethiopie a planté 300 millions d’arbres en une journée  il y a quelques jours en mobilisant 1,5 millions de personnes ; ce sont des choses réalisables à l’échelle de la planète ;
  • Investir dans le projet 4/1000 qui consiste à augmenter chaque année la matière organique dans les sols : cela représente un double avantage : stocker du CO2 dans les sols et augmenter la productivité la fertilité pour nourrir la planète ; 4/1000 de matière organique en plus dans les sols agricoles de la planète chaque année c’est l’équivalent du CO2 excédentaire … Les méthodes sont connues. Il faut les vulgariser et les diffuser à tous les paysans de la planète !
  • Investir dans la recherche (notamment la filière hydrogène) pour concentrer et transporter les énergies renouvelables, les utiliser notamment pour le transport ; Nous n’utilisons qu’une infime partie de l’énergie solaire disponible à la surface de la terre ! Imaginez que l’on puisse la capter, la concentrer et la transporter et nous n’aurions plus besoin d’avoir recours aux énergies fossiles. Savez-vous que si le Sahara était un panneau solaire il suffirait à produire toute l’énergie dont a besoin l’humanité ! Il me semble que l’homme a réussi des challenges plus importants que-celui-la par le passé !

Avec ces 4 projets traités à l’échelle de la planète, on résout l’équation du réchauffement climatique et on résorbe du même coup toutes ses conséquences sur la biodiversité ! On le fait en s’appuyant sur le progrès et sur la science. On refuse la décroissance. On replace l’homme au cœur du dispositif, on forme des paysans et des forestiers, on investit dans la recherche, on croit dans l’humanité !

C’est exactement le contraire de ce que proposent de faire les écologistes !


[1] Terme utilisé par les écologistes et les ONG pour qualifier ceux qui n’œuvrent pas assez, selon eux, pour lutter contre le dérèglement climatique

[2] COP : Conférence des Parties instituée lors du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992

[3] GIEC : Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat créé en 1988 dépendant de l’Organisation météorologique mondiale et du Programme des Nations unies pour l’environnement

[4] Un plan qui vise à réduire progressivement l’utilisation des produits phytosanitaires (communément appelés pesticides) en France tout en maintenant une agriculture économiquement performante. Une initiative lancée en 2008 à la suite du Grenelle Environnement. Le plan est piloté par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

[5] GES : Gaz à Effet de Serre

5 Comments

  1. pourquoi vouloir stocker le CO2? le co2 un ennemi ? du temps des dinosaures , il y avait 4 fois plus de co2 dans l’atmosphère et la nature était luxuriante ; s’il n’y avait pas autant d’argent en jeu concernant leur fumeuse théorie du réchauffement climatique due à l’homme , on ne parlerai même pas du co2 ….
    Quand la prémisse d’un raisonnement est fausse, tout le reste est à mettre à la poubelle. Même avec les bonnes intentions de M. Aubert.
    Le pire est qu’il n’y a pas besoin d’être un éminent scientifique pour comprendre qur le RCA est une imposture. Une bonne formation de base, savoir lire des courbes et raisonner avec rigueur suffit pour comprendre la pertinence du travail effectué par exemple, par les climato-réalistes et bien d’autres.
    Au surplus, tout discours qui cherche à engendrer la peur est suspect.
    Plus profondément, il faut replacer cette croisade dans la perspective machiavélique de soumission d’une population lar la désignation d’un ennemi commun. La peur est un des leviers exploités pour contraindre les gens à modifier involontairement leurs comportements, jusqu’à les pousser à renoncer à leur liberté, voire à commettre l’irréparable. Imposer des changements de comportement, que ce soit par la violence ou même seulement par l’incitation, est un crime contre l’humanité.
    Une société hautement civilisée n’agit pas en exploitant la peur. Elle agit en renforçant et respectant la responsabilité individuelle par dessus tout. L’exploitation éhontée des peurs qu’on observe actuellement est un signe évident de dérive, de régression de notre civilisation, en lien direct avec l’obésité morbide des Etats en fin de vie.
    La suspicion face aux discours anxiogènes, surtout s’ils sont publics, est une règle de survie individuelle comme collective, une règle de base de salubrité publique.
    https://www.contrepoints.org/2019/08/18/351636-le-co2-ennemi-de-la-planete

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  2. Droit de l’arbre, j’hallucine. Ils n’ont vraiment que ça à faire à l’Assemblée alors que le pays est en vrac ? Il est vrai que cette institution doit se sentir bien inutile depuis que le président discute directement avec les français…
    Une société qui se gargarise de droits en oubliant ses devoirs est une société en voie de décadence.
    Cela veut dire que tout arbre présente un intérêt pour la collectivité et qu’il n’est pas possible d’en laisser la propriété à un individu.. SEULE la collectivité éclairée par des écologues peut déterminer si il on peut couper un arbre…assez bizarrement seuls les hommes sont soumis à cela je présume qu’un castor ou autre n’a rien à demander quant à lui…
    caricature me répondront es écolophiles..ben non..
    on ne doit pas protéger les arbres…et on ne doit pas les détruire..
    .on a compris le tableau, pour empêcher quoique ce soit ou justifier de le taxer, appelez un écologues il vous dira que ce que l’on va faire à des conséquences sur l’écosystème parfois incalculables, il faut ajouter grave pour pouvoir interdire..ce qui est un jugement de valeur…qui peut décoder de la gravité d’un truc?
    En outre, on doit remarquer la distorsion de langage, les défenseurs de l’environnement ne se gênent pas pour dépolluer ou réintroduire des bestioles…ce n’est donc pas la protection de l’environnement mais bel et bien un amélioration …ce qui implique que ces gens savent d »terminer un mieux environnemental… comment???
    ce n’est pas un hasard si ils se plaignent du nombre d’éléphants d’insectes ou de poissons de façon absolue..c’est une façon de se plaindre de la plaie humaine de sa pullulation et sa volonté de mieux vivre…
    Tout humain qui améliore sa survie a un impact « négatif ‘ sur l’écosystème..
    Si l’ecologie était tournée vers l’homme, elle aurait pour but de nous expliquer comment améliorer le sort des homme au moindre coût environnemental…or les ONG vertes ne font que de se plaindre du coût environnemental…
    Ce serait donc comment produire mieux l’énergie actuellement tirée du charbon… pas bannissons le charbon..
    ce serait comment produire mieux l’huile pas bannissons l’huile de palme..
    etc etc…
    Ce serait combien peut il subsister des elephants sauvages compatibles avec une vie décente des populations..pas se plaindre du nombre l’elephants…
    donc je suis désolé..protéger l’environnement n’est pas raisonnable sur le plan humain et en plus ce n’est pas protéger l’environnement mais une espèce améliorer l’environnement mal défini.
    « n’allons-nous pas assister à la dénaturation du droit des hommes »
    C’est le but en effet: remplacer des sociétés structurées par des différences (homme/femme, homme/animal, homme/robot, et maintenant homme/plante) par un chaos mental avant d’être social.
    Il s’agit d’un marxisme revisité: les différences sont lues comme des inégalités qui nécessitent une intervention de la loi pour les corriger.
    Nous sommes dirigés par des idéologues anti-humanistes. La peste brune n’est pas où on nous le fait croire.
    https://www.contrepoints.org/2019/04/09/341214-maintenant-on-peut-porter-plainte-contre-les-arbres

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  3. j’ai bien lu l’article mais je me suis faite mal comprendre il me semble.

    Je suis d’accord avec les constats d’Yves d’Armécourt mais je voudrais dire
    – que l’écologie est un nom impropre ou inapproprié, on devrait parler de protection de l’environnement.
    – au lieu de s’engouffrer dans les “tartes à la crème” des écologistes, réchauffement climatique, CO2, droit des arbres, on ferait mieux de s’attaquer à des problèmes concrets après avoir fait les diagnostics. J’ai été chargée de mission au ministère de l’environnement, service statistiques, études et économie. J’ai eu en charge l’élaboration d’indicateurs d’environnement, l’écriture de l’état de l’environnement entre autres.
    – à quoi cela sert il de faire un droit de l’arbre quand certaines régions d’Afrique et ailleurs n’ont pas l’électricité et se servent donc du bois pour se chauffer, faire la cuisine, etc.? On ferait mieux d’électrifier ces régions.
    – quoi cela sert il de parler de désertification et du manque d’eau quand il n’y a pas de réseaux d’eau potable, des eaux usées, de station d’épuration?
    – etc.

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  4. Une synthèse de mes arguments :
    L’écologie n’est ni de droite ni de gauche. L’auteur veut récupérer le mouvement écologique.
    Lire plutôt cet article qui revient sur les origines de l’écologie
    https://www.contrepoints.org/2019/06/16/346807-origines-intellectuelle-et-cognitive-de-l-ecologisme?fbclid=IwAR0wnyIc8gTlwLCFIKnG5xiqmbHd8EOrgetplvERbxvGhdbWk0GPd8lEZxc

    – Réchauffement climatique

    lire ce dossier à propos du réchauffement climatique :
    https://www.contrepoints.org/tag/rechauffement-climatique?fbclid=IwAR2aTm1n1fWMiI3OP7FOe123OOqoDfDOjFQjtUneARDBLth0aGxVnJTmvfk

    Climat : le leurre et l’argent du leurre

    Il est parfois des intérêts ironiquement conjoints : le business du climat se chiffrerait actuellement à 1500 milliards de dollars par an et les perspectives s’élèveraient à 7000 milliards. Juteux !
    « Le but des activistes de l’environnement n’est pas de sauver le monde d’une calamité écologique, mais bien de détruire le capitalisme ! » : c’est une ancienne secrétaire générale de la CCNUCC (l’organe suprême de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, qui chapeaute le GIEC et la COP) qui l’a affirmé !

    Il est parfois des intérêts ironiquement conjoints : le business du climat se chiffrerait actuellement à 1500 milliards de dollars par an et les perspectives s’élèveraient à 7000 milliards. Juteux ! Ce n’est pas l’ancien vice-président des États-Unis qui le contredira, lui qui déclara une fortune nette de 1,7 million de dollars, principalement détenue en actifs agricoles familiaux, lorsqu’il était candidat à la présidence des États-Unis en 2000, et qui de pionnier de la lutte pour le climat est devenu un magnat des médias et un titan financier en une décennie, avec une fortune personnelle évaluée à plus de 200 millions de dollars. Le Huffington Post révélait en août 2017 qu’il s’était acheté une propriété en bordure de mer en Californie pour la coquette somme de 8,8 millions de dollars.

    Le marketing de la peur est rémunérateur ! « Nous devons susciter la peur ! » : c’est, rapporte Hans Rosling dans Factfulness, la première chose qu’Al Gore lui aurait déclarée lors de leur premier entretien sur la façon d’enseigner le changement climatique. Hans Rosling se déclare persuadé du réchauffement du climat et de son origine anthropique, et pourtant : « Al Gore insista au cours de plusieurs entretiens pour que nous lui donnions des graphiques à bulles effrayants qui aillent au-delà des prévisions des experts, jusqu’à ce que je mette fin à la discussion : Monsieur le vice-président. Pas de chiffres, pas de bulles. »

    Nombreux sont ceux qui ont tout intérêt à ne pas tuer cette poule aux œufs d’or ! Selon la Banque mondiale, la lutte contre le changement climatique impliquerait de multiplier la dette souveraine du monde par 2,5. Faut-il s’étonner de ce que « le monde de la finance appelait instamment à signer l’accord de Paris » sur le climat (comme l’a relevé François Gervais dans son essai) et, revenant à la conversation évoquée au début de cet article, s’étonner de ce qu’un éminent chief economist déclare – dans un débat l’opposant à un professeur de géopolitique de l’énergie qui s’insurgeait contre le prélèvement d’une taxe sur le transport aérien, compte-tenu de ce que ledit transport ne représentait que 2 % des émissions de CO2 d’origine humaine, soit huit dix-millièmes des émissions globales de CO2 – qu’il fallait taxer toutes les activités humaines sans exception ?

    À moins que – pour reprendre l’allégorie de la Ferme aux animaux de George Orwell – l’éminent chief economist n’estime qu’il y a trop de « sans dents » (suivant l’expression d’un ancien président socialiste de la République française) à bord lorsque les nantis du pouvoir et de la finance prennent l’avion ?
    https://www.contrepoints.org/2019/07/01/348045-climat-le-leurre-et-largent-du-leurre

    Un grand nombre d’intérêts permettent de penser qu’il existe de fortes motivations de certains à défendre les allégations catastrophistes :

    – pour les économistes de gauche, il s’agit d’une magnifique occasion de s’attaquer aux défaillances du marché et proposer des mesures correctives ;

    – pour certains représentants de l’ONU, cela permet de renforcer l’idée de la poursuite de la voie vers une gouvernance mondiale ;

    – pour les dictateurs des pays en développement, un moyen pratique de réclamer des aides aux pays riches ;

    – pour les mouvements écologistes, c’est un enjeu de société qui peut rapporter gros politiquement et financièrement auprès des ONG affiliées ;

    – pour les partis politiques en général, un discours qui peut rapporter des voix ;

    – pour certaines entreprises, une opportunité de toucher des subventions et d’obtenir d’importants marchés (éoliennes, etc.) ;

    – pour les experts de tous bords, une vraie manne ;

    – pour les militants convaincus, une fantastique raison d’exister ;

    – pour les scientifiques directeurs de laboratoire, c’est l’opportunité d’obtenir des bourses et subventions ;

    – pour une multitude de personnes, un attrait naturel pour le sensationnel et l’impact des limites cognitives auxquelles s’ajoutent
    https://www.contrepoints.org/2019/07/27/349778-comment-reintroduire-le-debat-sur-la-question-du-rechauffement-climatique-4?fbclid=IwAR26Hj9KpRjP-sR4A4z5BAwqdxwNb0xJNkji__qFKjxN0-wgNo6M96-gwx4

    – CO2

    pourquoi vouloir stocker le CO2? le co2 un ennemi ? du temps des dinosaures , il y avait 4 fois plus de co2 dans l’atmosphère et la nature était luxuriante ; s’il n’y avait pas autant d’argent en jeu concernant leur fumeuse théorie du réchauffement climatique due à l’homme , on ne parlerai même pas du co2 ….
    Quand la prémisse d’un raisonnement est fausse, tout le reste est à mettre à la poubelle. Même avec les bonnes intentions de M. Aubert.
    Le pire est qu’il n’y a pas besoin d’être un éminent scientifique pour comprendre qur le RCA est une imposture. Une bonne formation de base, savoir lire des courbes et raisonner avec rigueur suffit pour comprendre la pertinence du travail effectué par exemple, par les climato-réalistes et bien d’autres.
    Au surplus, tout discours qui cherche à engendrer la peur est suspect.
    Plus profondément, il faut replacer cette croisade dans la perspective machiavélique de soumission d’une population lar la désignation d’un ennemi commun. La peur est un des leviers exploités pour contraindre les gens à modifier involontairement leurs comportements, jusqu’à les pousser à renoncer à leur liberté, voire à commettre l’irréparable. Imposer des changements de comportement, que ce soit par la violence ou même seulement par l’incitation, est un crime contre l’humanité.

    Une société hautement civilisée n’agit pas en exploitant la peur. Elle agit en renforçant et respectant la responsabilité individuelle par dessus tout. L’exploitation éhontée des peurs qu’on observe actuellement est un signe évident de dérive, de régression de notre civilisation, en lien direct avec l’obésité morbide des Etats en fin de vie.

    La suspicion face aux discours anxiogènes, surtout s’ils sont publics, est une règle de survie individuelle comme collective, une règle de base de salubrité publique.
    https://www.contrepoints.org/2019/08/18/351636-le-co2-ennemi-de-la-planete

    Thom Nichols dans son essai « The death of expertise » déplore que l’ignorance soit désormais une vertu, les profanes contestant de plus en plus l’avis des experts et adressant à ces derniers reproches et conseils.
    On ne saurait reprocher leur ignorance aux collégiens et lycéens qui manifestent, mais il est inadmissible qu’au lieu de commencer par apprendre à lire, à écrire, et à compter, ils entendent venir contester l’avis des experts, encouragés en cela par leurs parents, quand ils en ont, et par bien des adultes tous ignorants définitifs.
    Cette ignorance qui fait que dans bien des domaines les experts et scientifiques ne sont, non seulement pas écoutés, mais de plus en plus contestés, se manifeste surtout par l’inversion causes/conséquences que l’on peut comprendre chez les ignorants notoires, mais difficilement acceptable chez les scientifiques du GIEC qui ne fonctionnent que par « consensus », c’est-à-dire par un accord de consentement du plus grand nombre.
    Ceux que l’on appelle les climato-sceptiques préfèrent la démarche, qui comme le préconise Descartes doit mettre en doute toutes les connaissances qui nous semblent évidentes, pour établir un fondement scientifique inébranlable dont sera déduit tout le reste ce qui évite l’inversion causes/conséquences.
    Ils affirment ainsi en grand nombre que ce n’est pas le CO2 qui est la cause du réchauffement climatique, mais le réchauffement qui est la cause de l’augmentation du CO2.
    Des carottages glaciaires ont abouti à la théorie des cycles de Milankovic, et ont montré l’alternance des périodes glaciaires et interglaciaires, avec une période d’environ 110.000 ans.
    . Ces carottages ont aussi montré que ce sont les variations de la concentration de CO2 qui suivent, avec un retard d’environ 800 ans, celles de la température. Et non l’inverse.
    . C’est vrai aussi à des échelles de temps plus courtes.
    Humlum, dans un papier publié en 2012, à ainsi montré que les variations de la concentration de CO2 suivaient, avec un retard d’environ 10 mois, celles de la température…
    . Le CO2 est donc une conséquence, et non la cause du réchauffement, lequel résulte très majoritairement de la variabilité naturelle du climat.Le parti au pouvoir est secoué sur une question grave : d’ici 2050 la France doit-elle diviser ses rejets de CO2 par 4, par 6 ou par 8 ? Le diviseur était depuis longtemps fixé à 4, un objectif dont on voit d’ailleurs mal comment il pourrait être atteint. Mais qui ne suffit pas aux lycéens et aux écologistes. L’avenir du climat, et de l’espèce humaine, sont en balance.

    Qu’à cela ne tienne, portons-le diviseur à 6 ont dit les modérés du parti. Non, ont protesté quelques extrémistes, et les ONG. Il nous faut 7, ou 8. Pour éclairer ce choix stratégique crucial, et ramener la paix au sein du gouvernement, nous avons cherché à estimer ce qui est en jeu, c’est-à-dire les conséquences sur le climat.

    On le fait en s’appuyant sur les données du GIEC, qui n’est pas suspect de minimiser la gravité du problème. Le GIEC nous dit que la température du globe dépend du stock de CO2, et plus précisément qu’un doublement de ce stock causera une augmentation de 1,5 degré centigrade (dans l’immédiat, davantage un siècle plus tard).

    Le stock augmente chaque année de la moitié des émissions annuelles de CO2, l’autre moitié étant absorbée par les océans et la végétation. Le stock de CO2 de l’atmosphère est actuellement de 3 200 milliards de tonnes. Les rejets actuels du globe sont de 33 milliards de tonnes, ceux de la France 0,33 milliard de tonnes. Ces quatre chiffres suffisent pour apprécier les enjeux.

    Il est facile de calculer que si l’ensemble du globe, y compris la France, continuait d’émettre du CO2 au niveau actuel, le stock de CO2 augmenterait d’ici 2050, et la température du globe avec lui : d’environ 0,2 degré centigrade. La contribution de la France à cette intolérable augmentation de température serait de 0,0026 degré. Mieux vaut s’exprimer en dix-millièmes de degré : 26 dix-millièmes de degré. Si la France réduisait à zéro ses rejets progressivement d’ici à 2050, la température du globe en 2050 en serait diminuée de 13 dix-millièmes de degré.

    La division par 4 de nos rejets entraînerait une moindre augmentation de température de 10 dix-millièmes de degré ; une division par 6 de 11 dix-millièmes ; et par une division par 8 de 12 dix-millièmes. L’enjeu du débat sur le diviseur est donc de 1 dix-millièmes de degré. Peut-on, sans se faire trop insulter, suggérer que cela n’est pas considérable ?

    Puisque la question passionne, c’est le mot, les lycéens, elle pourrait faire l’objet d’un joli exercice pluridisciplinaire. La professeure de sciences de la Terre aiderait à poser le problème. Le professeur de mathématiques superviserait les calculs. Le professeur d’économie expliquerait (soyons optimistes) pourquoi il n’est pas très utile de calculer des bénéfices en ignorant les coûts. Le/la professeur(e) de français commenterait le chapitre 8 du Quart-Livre de Rabelais qui raconte l’histoire des moutons de Panurge. Et le professeur d’histoire évoquerait les prêtres et les courtisans de Byzance discutant du sexe des anges en 1453, lorsque les troupes ottomanes faisaient le siège de la ville.
    https://www.contrepoints.org/2019/03/18/339575-diviser-les-emissions-de-co2-par-4-par-6-ou-par-8-quel-dilemme

    – Droits de l’arbre

    Droit de l’arbre, j’hallucine.
    Ils n’ont vraiment que ça à faire à l’Assemblée alors que le pays est en vrac ? Il est vrai que cette institution doit se sentir bien inutile depuis que le président discute directement avec les français…
    Une société qui se gargarise de droits en oubliant ses devoirs est une société en voie de décadence.
    Cela veut dire que tout arbre présente un intérêt pour la collectivité et qu’il n’est pas possible d’en laisser la propriété à un individu.. SEULE la collectivité éclairée par des écologues peut déterminer si il on peut couper un arbre…assez bizarrement seuls les hommes sont soumis à cela je présume qu’un castor ou autre n’a rien à demander quant à lui…
    caricature me répondront es écolophiles..ben non..
    on ne doit pas protéger les arbres…et on ne doit pas les détruire..
    .on a compris le tableau, pour empêcher quoique ce soit ou justifier de le taxer, appelez un écologues il vous dira que ce que l’on va faire à des conséquences sur l’écosystème parfois incalculables, il faut ajouter grave pour pouvoir interdire..ce qui est un jugement de valeur…qui peut décoder de la gravité d’un truc?

    En outre, on doit remarquer la distorsion de langage, les défenseurs de l’environnement ne se gênent pas pour dépolluer ou réintroduire des bestioles…ce n’est donc pas la protection de l’environnement mais bel et bien un amélioration …ce qui implique que ces gens savent d »terminer un mieux environnemental… comment???

    ce n’est pas un hasard si ils se plaignent du nombre d’éléphants d’insectes ou de poissons de façon absolue..c’est une façon de se plaindre de la plaie humaine de sa pullulation et sa volonté de mieux vivre…

    Tout humain qui améliore sa survie a un impact « négatif ‘ sur l’écosystème..

    Si l’ecologie était tournée vers l’homme, elle aurait pour but de nous expliquer comment améliorer le sort des homme au moindre coût environnemental…or les ONG vertes ne font que de se plaindre du coût environnemental…

    Ce serait donc comment produire mieux l’énergie actuellement tirée du charbon… pas bannissons le charbon..
    ce serait comment produire mieux l’huile pas bannissons l’huile de palme..
    etc etc…

    Ce serait combien peut il subsister des éléphants sauvages compatibles avec une vie décente des populations..pas se plaindre du nombre l’éléphants…

    donc je suis désolé..protéger l’environnement n’est pas raisonnable sur le plan humain et en plus ce n’est pas protéger l’environnement mais une espèce améliorer l’environnement mal défini.
    « n’allons-nous pas assister à la dénaturation du droit des hommes »
    C’est le but en effet: remplacer des sociétés structurées par des différences (homme/femme, homme/animal, homme/robot, et maintenant homme/plante) par un chaos mental avant d’être social.
    Il s’agit d’un marxisme revisité: les différences sont lues comme des inégalités qui nécessitent une intervention de la loi pour les corriger.
    Nous sommes dirigés par des idéologues anti-humanistes. La peste brune n’est pas où on nous le fait croire.
    https://www.contrepoints.org/2019/04/09/341214-maintenant-on-peut-porter-plainte-contre-les-arbres

    Le 5 avril dernier a été proclamée, lors d’un Colloque à l’Assemblée nationale, une Déclaration des droits de l’arbre dont l’objectif principal est « l’adoption d’une loi reconnaissant l’arbre comme être sensible ». L’article premier de cette Déclaration précise que :

    L’arbre est un être vivant fixe qui, dans des proportions comparables, occupe deux milieux distincts, l’atmosphère et le sol.

    La terreur écologiste prend des proportions de plus en plus dangereuses. En invoquant la défense de la planète, elle menace en réalité l’être humain. Après le droit des animaux, voici celui des arbres. Le simple bon sens dirait que le droit ne peut s’appliquer qu’à des personnes. Il est évident que si c’est un devoir de protéger les animaux et la nature, on ne peut leur accorder des droits comme on le fait pour les êtres humains !

    Quel serait ce droit ? Qui s’en occupera et comment pourra-t-il être appliqué ? Les écologistes et leurs soutiens ne réalisent pas la portée de leurs actes. Un arbre n’est pas un enfant ! Par ailleurs, n’allons-nous pas assister à la dénaturation du droit des hommes et à des scénarios cocasses et grotesques à la fois ? Pourrai-je dorénavant porter plainte contre un arbre si l’une de ses branches tombe sur ma tête ? Et si cette branche, voire l’arbre entier, tombe sur l’arbre voisin et le détruit ? Sera-t-il arrêté ou coupé ? Comment mettra-t-on un chêne en garde à vue ?

    QUI EST RESPONSABLE ?
    Pour le droit des animaux, les mêmes questions se posent. Si un chien me mord, c’est lui qui sera responsable, pas son maître. Mais si un chat tue une souris ou un oiseau, comment faire ? Ne faudra-t-il pas l’arrêter au nom du droit des souris et des oiseaux ? Et qui se soucie des droits des poissons, que l’on éventre sans état d’âme parce qu’ils ne crient pas ? De celui des huîtres, avalées vivantes ? Ou même de celui des poireaux et des carottes, que l’on arrache sans vergogne à leur terre nourricière ?
    D’ailleurs, on pourrait discuter à l’infini de cet encouragement que l’on observe parfois à fabriquer des enfants à la commande, qui se soucie davantage du désir obsessionnel des parents que des droits des enfants à naître. Un sujet que les khmers verts et les progressistes trouveraient probablement incongru…
    L’écologisme devient de plus en plus totalitaire et met en réalité l’homme en danger. À force de culpabiliser l’humanité, de mépriser l’individu et ses capacités d’innovation, les écologistes nous ramènent aux plus sombres périodes de l’Histoire. Ils semblent vouloir mettre en pratique l’un des célèbres aphorismes de Cioran selon lequel « Après tant de conquêtes et de performances de toute sorte, l’homme commence à se démoder ». (Écartèlement)

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