La fête des mères et des pères comme célébrations de la maternité et de la paternité

Célébrées au printemps période des beaux jours et de la fertilité, la famille est célébrée par la fête des mères et pères. Les origines respectives remontent à la mythologie grecque, en l’honneur de Rhéa ou Cybèle mère des dieux et de Zeus et à la religion chrétienne pour célébrer Joseph père adoptif de Jésus-Christ.

En France, afin d’accroître la population vers la fin du 19ème siècle, est prônée une propagande nataliste envers les dirigeants conservateurs et est envisagé une journée officielle pour honorer les pères et mères de familles nombreuses, ce n’est qu’en 1926 où Aristide Briand en donne une reconnaissance officielle. La sécularisation des sociétés modernes occidentales a entraîné une évolution des mœurs et à un appauvrissement des sociétés patriarcales. Les révoltes socio-économiques et culturelles de 1968 ont considérablement diminué le rôle du père et mis fin à une société patriarcale.

Bien qu’on célèbre commercialement  la fête des pères et mères, la science appuyée par une volonté politique progressiste ont bouleversé la famille. Si les différentes lois bioéthiques ont donné un rôle de natalité beaucoup moins important au père où les couples de sexe féminin peuvent avoir recours à une procréation médicalement assistée, avec un projet futur de gestation pour autrui ; le père voit son rôle dans la création de la famille considérablement diminué…

Si la société française actuelle rencontre énormément de maux ( violences urbaines, décrochage scolaire, société en manque de repères et d’identité , division des familles, individualisme , crise écologique…) elle le doit certainement à la désacralisation de la famille. La famille doit être un outil, une protection, contre une société qui nous déshumanise de plus en plus. Les liens, principes et valeurs de la famille doivent être préservés.

Si l’on doit évidemment célébrer les papas et mamans tous les ans,  il faut surtout rendre hommage à la famille (père et mère) et ne pas oublier que la famille est un facteur de transmission de savoir, d’éducation, d’intériorisation de solidarité, de respect, de tolérance, d’humanisme et de progrès. Elle doit donc pouvoir être l’unité de la nation, et de la liberté.

Stevan Jurca

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