Urgence sécuritaire, il est temps que la peur change de camp

Communiqué de Presse du Jeudi 3 septembre 2020

            Le sentiment d’insécurité n’a jamais été aussi fort que ces derniers temps. Les tristes faits divers sont légions. Notre été a été animé d’une série de violences, de haines, de désordres. Celui qui ne veut pas voir ne voit pas. Ainsi, le Garde des Sceaux n’admet pas l’ensauvagement. Éric Dupont-Moretti, plus prompt à batailler sur le terrain médiatique sur tout et son contraire omet un sujet.

            Ce sujet de la sécurité est l’affaire du Ministre de l’Intérieur comme il l’est du Ministre de la Justice. L’un tente d’arrêter les délinquants, l’autre tente de leur trouver une porte de sortie qui n’est pas la Prison. L’un est spécialiste de l’arrestation sur Twitter, l’autre est spécialiste du grand mot, de la victimisation, de Victor Hugo. La seconde chance, toujours. La troisième ? Jamais. Pourtant, le sentiment d’insécurité n’émerge pas des abyssales imaginaires collectifs.

            Les faits sont là. Présents et ancrés dans notre réalité. Depuis de trop nombreux mois, depuis de trop nombreuses années. Philippe Monguillot, chauffeur de bus à Bayonne, tabassé à mort pour un masque, Augustin, étudiant à Lyon, tabassé pour avoir osé intervenir et ainsi protéger des jeunes femmes, Axelle, aide-soignante, trainée sur plus de 500m à Lyon, Marin, tabassé presque à mort pour avoir défendu un jeune couple qui s’embrassait. La liste est non exhaustive. Elle reflète pourtant le climat. En 2020, sur le territoire national, il est possible de mourir pour un regard, un masque, un état d’esprit, un mode de vie.

            Peut-on sérieusement penser que ces « incivilités » selon les pudeurs du Président de la République fassent l’objet d’une approche ferme de la Justice ?

            Une nouvelle fois, les faits parlent.

L’agresseur de Marin condamné à 7 années de prison en 2018 ? Remis en liberté il y a quelques semaines.

Un violeur multirécidiviste condamné en 2005 à 18 ans de prison ? Remis en liberté en 2016. Conséquence ? Il a avoué avoir violé et tué une adolescente de 15 ans à Nantes.

Ces exemples sont trop nombreux pour les cités. Ils ne font que refléter les dysfonctionnements d’une Justice au chevet des coupables plutôt que des victimes.


C’est pourquoi, Droite de Demain appelle de ses vœux à une prise de conscience chez la population française. Les chemises blanches sont, en ce sens, un exemple.

C’est pourquoi, Droite de Demain appelle de ses vœux à un État régalien fort, à une police soutenue par sa hiérarchie et suivie par la Justice.

C’est pourquoi, Droite de Demain appelle de ses vœux à une Justice, non ferme, mais qui, simplement, applique les peines, arrête avec la culture de l’excuse, stoppe cette victimisation permanente  du coupable.

Droite de Demain – Guillaume POT, Président.

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